| lyric | Vers l'horizon rougeoyant où fuit le morne Atlas poulas poudreux, La légion étrange suit La steppe au sol pierreux.
On n’entend plus le fier clairon ou n’entend plus en chant, Ces durs soldats, sous le ciel de plomb Dorment tout en marchant.
Sombre et fermant ses yeux brûles, Auf feux du grand jour brutal, Le vieux major aux traits hâlés Sommeilles sur son cheval. |